Habitica : le changement, c’est maintenant

Que tu sois de ceux qui ont rempli leur nouveau cartable de joli matériel dès la fin du mois de juin ou que tu racles les fonds de tiroir pour trouver un malheureux crayon, tu dois avoir plus ou moins conscience que c’est la rentrée. En classe ou au boulot, l’univers semble gentiment reprendre son rythme habituel (ou s’y préparer tranquillou). Si tu as décidé de faire face à ce bouleversement en te reprenant en main, permets-moi de te présenter un bon copain : Habitica.

Qualité en traduction : ce débat sans fin

La qualité en traduction, ce débat sans fin qui ne manque jamais d’alimenter (les fils de) discussions… et auquel s’atelle courageusement Joanna Drugan dans Quality in professional translation: assessment and improvement, ouvrage publié en 2013 chez Bloomsbury (oui, grand enfant, ceux qui ont publié Harry Potter) dans la collection “Advances in translation”, consacrée à la traductologie (va donc y jeter un œil). Voilà l’objet de l’article du jour.

Gestion de projets de traduction : Super Nancy à la rescousse

J’ai toujours eu un peu de mal à lire à la plage. Du coup, cet été, je suis restée bien à l’abri du soleil, euh, non, des intempéries, et j’ai lu pour toi. Puis je me suis dit que, tant qu’à rester enfermée, je pourrais tout aussi bien créer une nouvelle rubrique avec mes notes de lecture, rubrique qui serait intelligemment intitulée “J’ai lu pour toi”. Ce qui ne te dispense pas de lire pour toi. Bref, je me lance avec Comment gérer vos projets de traduction, de Nancy Matis, publié en français chez edi.pro en 2010.

Technique Pomodoro : quelques tomates par jour, en forme toujours

J’ai récemment adopté une tomate pour structurer mes tâches quotidiennes, gérer mes contrats et assurer un suivi simple mais précis de mes techniques de travail (donc mes tarifs). Une tomate, 25 minutes de concentration, une tâche, 5 minutes de pause : le principe est basique mais diablement efficace. À ton tour de goûter aux délices d’une méthode de gestion du temps vielle comme le monde. Allez, presque.

Portrait du polyglotte amoureux en infidèle

polyglotte amoureux en infidèle

Avec février reviennent toutes sortes d’idées farfelues : on révère l’amour, on se goinfre de chocolat, et on souhaite le meilleur aux personnes qui portent fièrement le nom d’un obscur marieur. Il est de mauvais ton, lors de ces célébrations, de parler d’infidélité. C’est pourquoi j’ai sagement attendu quelques jours avant de t’entretenir, cher amoureux des langues, d’un sujet délicat : ton infidélité. Avoue tout : oui, tu délaisses ta langue maternelle pour les chimères vibrantes des langues étrangères ; oui, tu en perds ton français. C’est dommage. C’est même dangereux si tu exerces une profession rédactionnelle. Je ne te jetterai pas la pierre, car je suis aussi coupable. Aujourd’hui, je t’invite donc à te repentir et à retomber amoureux de ta langue maternelle. Parce que, le 22 février, c’était sa fête, à la langue maternelle.

Lettre ouverte à Umberto Eco (et bisous)

Umberto Eco profitant du plaisir infini de sa bibliothèque

Cher Umberto, Si tu savais à quel point je suis triste ce matin… On se tutoie, hein, ça ne t’embête pas ? En gros, j’aurais bien aimé que tu restes encore un peu. Parce que tu avais l’érudition facile, l’érudition drolatique, l’érudition universelle. Parce que derrière ton air affable se cachait un redoutable sémioticien / traductologue / linguiste / philosophe / romancier / humaniste (merci d’ajouter les mentions utiles), capable d’exposer des idées complexes avec une clarté déconcertante. Une plume incomparable. Un curieux sans bornes. Un homme de convictions. Ton Lector in Fabula a chamboulé mon approche de la lecture et du texte ; ton Saumon voyage toujours dans mon étroit cerveau pour me faire réfléchir avec humour ; ton Dire presque la même chose a scellé une passion dont j’ai fait mon métier. Alors, le seul mot qui me vient, là, comme ça, c’est “MERCI”. Merci pour ta pertinence, ton impertinence, ta passion, ta bonne bouille. Que cette journée chagrine pousse chacun à se lover dans un fauteuil moelleux pour (re)découvrir les délices de l’œuvre que tu nous laisses. Bonnes retrouvailles oulipiennes, tu nous manques déjà. Bisous. Si, toi aussi, la mort du Professore te désole, n’hésite pas à jeter un œil Continue reading Lettre ouverte à Umberto Eco (et bisous)

Le BuJo, ton nouvel ami

bullet journal bujo

On connaît tous l’équation de l’an neuf : nouvelle année + motivation = bonnes résolutions. Idem pour l’équation de fin d’année : flemmardise humaine + “je n’ai pas vu passer l’année !” = fin tragique desdites résolutions. Pour 2016, j’ai décidé de ne pas me laisser piéger. Et, histoire de vaincre un certain talent inné pour la procrastination et un don pour l’oubli mal placé, j’ai décidé de prendre un allié : j’ai nommé le bullet journal, BuJo pour les intimes. Un journal ? Avec des boulettes ? Que nenni ! Un outil modulable à l’envi destiné à aider les plus désorganisés et les plus paresseux d’entre nous à s’en sortir comme de vrais pros. Je ne peux plus m’en passer. Je t’explique ?

Salut, toi !

Salut toi

Cher lecteur, Le blog sur lequel tu viens d’atterrir avec plus ou moins de grâce a été créé dans le but de partager des informations et réflexions relatives au monde fascinant des langues, de la traduction et de la linguistique. Rien de trop académique : un zeste de sérieux, une touche d’humour et, surtout, une bonne dose de passion. Alors sois le bienvenu, et fais comme chez toi. À très vite !